Assurance auto : comment remplir correctement un constat ?

Dans la vie de votre contrat d’assurance auto, il y a probablement un moment où vous serez confronté à un sinistre. Et dans ce cas-là trois choses importent : évidemment sortir de l’accident sans séquelle, avoir un bon contrat d’assurance auto et savoir correctement remplir un constat amiable d’accident automobile.

Voici donc quelques astuces pour affronter, correctement armé, la « jungle routière » !

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Ce n’est pas un scoop, depuis 1958 il est obligatoire d’assurer sa voiture. Rouler sans assurance est un délit passible d’une amende forfaitaire de 500 € (hors récidive) sans passer par le tribunal. Mais il est fréquent de voir son permis suspendu, sa voiture confisquée et le PV plus salé. Il ne faut donc pas jouer avec ce genre de responsabilité vis-à-vis de vous et de tous les usagers de la route.

Cependant pour nombre d’entre nous payer une assurance auto en plus du carburant et de l’entretien de la voiture, peut commencer à faire beaucoup. Heureusement, il existe aujourd’hui des solutions intéressantes pour trouver une assurance auto pas chère correspondant à vos besoins, tout en vous garantissant une protection suffisante en cas d’accident. Par exemple, passer par un assureur sans intermédiaire comme Direct Assurance qui propose des tarifs très concurrentiels !

Comment remplir un constat ?

Malheureusement, votre travail ne s’arrête parfois pas à souscrire à une assurance auto. Lorsque vous êtes impliqué dans un accident de la route, vous ne pourrez faire jouer cette dernière qu’à condition d’avoir rempli un « constat amiable d’accident automobile » avec la partie d’en face. Mais là encore, il ne s’agit pas de le bâcler, au risque de vous piéger vous-même. Remplir un constat n’est pas très compliqué mais il est primordial de le faire correctement afin d’éviter de repartir avec un malus.

Il y a donc, en tout et pour tout, un unique constat à remplir pour les deux parties concernées par l’accident. Ensuite chacun gardera une copie du constat pour l’envoyer dans les plus brefs délais à son assureur respectif. Après quoi vous n’aurez plus qu’à attendre que votre compagnie œuvre, en espérant que vous ne soyez pas jugé responsable !

1 – Situer l’accident

Indiquez tout en haut du constat le lieu, la date et l’heure de l’accident. Il faut également préciser s’il y a des blessés, des dégâts matériels et si un éventuel témoin a assisté à l’accident.

2 – Remplir la colonne concernant votre véhicule

Chacun inscrit ses coordonnées et les informations demandées dans sa colonne (bleue ou jaune). En bas de cette dernière, les deux conducteurs indiquent d’une croix – et avec précision – sur leur schéma, le (ou les) point d’impact.

3 – Remplir avec attention la colonne « circonstances »

Cette partie est probablement la plus importante. Il ne s’agit évidemment pas de frauder, ni de mentir mais de faire preuve de précision. Chaque conducteur remplit sa partie et donne ainsi sa version des faits. L’idéal est évidemment d’être d’accord, mais en cas de litige mieux vaut ne pas avoir rempli n’importe quoi. Certaines cases vous mettront automatiquement dans votre tort ! Cela aurait pour effet de vous occasionner un malus. Par exemple, quitter un stationnement, ouvrir sa portière, sortir de son parking, changer de file ou encore reculer sont autant de manœuvres qui vous rendent forcément responsable de l’accident.

4 – Faire un croquis précis de l’accident

Après avoir établi les faits et les versions de chacun, vous devez faire un croquis de l’accident en dessinant l’environnement, la disposition des véhicules, leur mouvement/ direction à l’aide de flèches, les points de choc et éventuellement l’emplacement des témoins. Il doit décrire dans le détail toutes les circonstances de l’accident afin d’aider les compagnies à comprendre quelles sont les responsabilités de chaque partie (100% responsable, tort partagé, non responsable…). Mettez-y tout ce qui vous semble pertinent dans l’appréhension des circonstances.

Petite astuce qui ne mange pas de pain et qui peut parfois vous sauver la mise : s’équiper d’une Dashcam ! Véritable témoin de la route, elle filme tout ce qui se passe devant vous en cas de choc et peut être retenue comme preuve en cas de litige. Par ailleurs, certaines compagnies proposent même une réduction du montant de votre prime si vous en êtes équipé. Pourquoi donc s’en priver ?

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