Les automobilistes français restent un public encore frileux au passage à l’électrique

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La hausse des prix du carburant, mais aussi les démarches du gouvernement en matière environnementale, font progresser les ventes de véhicules électriques.

Bien que l’électrique prennent de plus en plus de place dans le paysage automobile, la majorité des Français est encore frileuse à l’idée de passer à un véhicule électrique. Pourtant le contexte actuel économique et écologique favorise cette transition vers le zéro émission…

La folle envolée des voitures électriques

Le passage du diesel à plus de 2 € le litre n’est-il pas le signe qu’il est temps de passer à l’électrique ? Cette fois-ci, le seuil du tolérable n’a-t-il pas été franchit ? Entre l’augmentation des prix de l’essence et du diesel et la volonté de se déplacer de façon plus responsable, les demandes de modèles électriques ont explosé. En effet, alors que les ventes globales de véhicules sont en baisse, les voitures électriques tirent, elles, leur épingle du jeu avec 21,4% de voitures électriques vendues au mois de mars 2022.

Il est compliqué d’imaginer un scénario où la tendance s’inverserait. L’électrique qui devrait donc continuer sa progression durant les prochaines années, poursuit donc sa route chez les loueurs. Et force est de constater que chez Europcar, à l’agence de location voiture de La Rochelle, l’engouement est réel : « Les flottes s’électrifient également. Nous rencontrons de plus en plus de demandes de véhicules électriques pour de la location ».

Les modèles neufs et d’occasion de véhicules électriques connaissent une demande inédite. Kia rapporte notamment que, pour un samedi classique, les conseillers accueillaient habituellement une quinzaine de clients. Or, lors du passage du carburant à 2 €, la concession a dû accueillir une quarantaine de clients le samedi suivant. Certains, relativement impulsifs dans leur choix, se rabattent dorénavant sur des modèles électriques premium faute de disponibilités des modèles d’entrée de gamme.

Les Français enclins à louer électrique

En revanche, cet engouement pour les modèles électriques associé à la pénurie de semi-conducteurs, engendrée par la pandémie de Covid-19, entraîne des délais de livraison bien plus longs qu’auparavant.

Mieux que le bonus environnemental et la prime à la conversion, c’est donc finalement la hausse des prix du carburant qui aura été l’élément déclencheur pour inciter les automobilistes à passer à l’électrique. En effet, le zéro émission apparaît comme une solution incontournable à la crise actuelle. Une solution qui s’inscrit dans la modification des habitudes de déplacement observées aujourd’hui (développement de la marche, du covoiturage, du vélo, de l’usage des transports en commun, etc.).

Les réticences des Français au passage à l’électrique

Cependant, malgré la belle progression de l’électrique, plus de la moitié des Français ne font pourtant pas confiance aux voitures électriques. En France, 87% des habitants en zones rurales utilisent une voiture thermique pour se déplacer, 4% utilisent une voiture hybride et seulement 3% utilisent une voiture électrique. En zones urbaines, ils ne sont plus que 48% à utiliser des véhicules thermiques.

Une différence qui s’explique pour plusieurs raisons. D’une part, 41% des personnes interrogées trouvent les véhicules électriques trop chers. Et pour cause, il existe un écart de 40% entre les prix de vente d’un véhicule électrique et thermique. Un écart qui devrait encore s’accentuer dans les prochaines années malheureusement.

Par ailleurs, 25% des personnes interrogées trouvent que l’autonomie est le désavantage majeur des véhicules électriques. De plus, avec 57.732 bornes de recharges publiques disponibles pour 558.871 véhicules électriques, les points de recharge viennent à manquer en France. Or l’objectif du gouvernement des 100.000 bornes publiques disponibles fin 2021, n’a pas pu être atteint. Pourtant, la fin des véhicules thermiques annoncée pour 2035 affiche une réelle urgence à augmenter le nombre de bornes de recharge disponibles sur le territoire.

En attendant l’installation progressive de ces bornes, une batterie solide devrait bien révolutionner l’avenir des véhicules électriques. Des batteries moins chères et plus performantes offrant une densité d’énergie deux fois supérieure aux batteries lithium-ion classiques, un temps de charge plus court et un coût inférieur grâce à des matériaux moins coûteux.

L’e-mobilité ne se limite pas aux voitures électriques

Selon une enquête de l’INSEE, 60% des déplacements domicile-travail de moins de 5 km se font en voiture. Ces déplacements ont un fort impact écologique alors qu’ils pourraient être parcourus en 20 minutes à vélo.

D’autres solutions électriques se dessinent comme notamment la trottinette électrique qui peut atteindre 25km/h, le vélo électrique qui permet de se déplacer pour ses trajets quotidiens sans trop d’efforts, le scooter électrique pour des plus longues distances et même des solutions plus originales comme la monoroue, qui est facile à transporter dans les transports en commun et sur son lieu de travail.

L’e-mobilité ne se limite donc pas aux véhicules quatre roues. Toute une panoplie de solutions « propres » peuvent être privilégiées pour se déplacer de façon plus responsable et économique.

Ces dispositifs facilitent non seulement les déplacements quotidiens mais représentent une alternative plus responsable pour réduire les émissions de CO2. Ils permettent de réduire le recours aux énergies fossiles et de faire des économies. L’objectif actuel de bon nombre de Français aujourd’hui.

Les déplacements quotidiens représentent une part non négligeable de notre empreinte carbone. Il est pourtant possible de limiter cette empreinte carbone en se déplaçant autrement : l’utilisation des transports en commun ou d’autres alternatives moins énergivores contribuent également à réduire la pollution.

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